Face à l’ampleur des manifestations qui ont mobilisé hier 150 000 manifestants selon l’UNL, (127 000 selon la police),
Xavier Darcos a finalement accepté le dialogue en déclarant vouloir « rouvrir la totalité du dossier » et en proposant des Etats généraux.
C’est donc bien à l’origine ce que désiraient les lycéens.
Cependant, l’Union nationale lycéenne, menace : « L’hiver sera chaud si le ministre ne nous écoute pas ».
Organisations lycéennes et fédérations de parents d’élèves ont appelé à une manifestation le 17 janvier au plan national contre les suppressions de postes et les mesures éducatives prévues par le gouvernement.
Xavier Darcos, qui avait annoncé lundi le report de la réforme, a, suite aux manifestations importantes d’hier, réaffirmé qu’il ne voulait pas abandonner les principes de la réforme tout en proposant de travailler différemment, soit avec plus de concertation.
L’UNL, par la voix d’Antoine Evennou, a déclaré : « Ce que Darcos ne comprend pas, c’est que nous exigeons des garanties concernant la prise en compte de nos revendications et l’arrêt des suppressions de postes dans l’Education ».
Ayant débuté dans l’Ouest de la France, les mouvements se sont étendus au territoire entier. On a déploré quelques dérives à
Lyon avec des dégâts matériels et l’interpellation de 38 personnes. À
Paris, un dispositif de sécurité très important avait été déployé.
Rendez-vous donc le 17 janvier.

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