"Des preuves accablantes" contre Luc Tangorre ?
Vraiment ?
En réalité lorsque qu'on étudie les deux dossiers d'instruction, il n'existe pas la moindre preuve digne de ce nom, alors "preuves accablantes", oui, contre ceux qui prétendent cet accusé coupable en falsifiant les éléments du dossier à l’instar de Christophe Hondelatte et son équipe, lesquels feintent -au comble de l’illusion- de donner la parole à Luc Tangorre.
Un autre son de cloche existe qui s'appuie, lui, non plus sur des balivernes journalistiques mais sur les éléments du dossier tels qu'ils sont en réalité et qui plaident inversement en faveur de l'innocence du condamné.
3 livres ont été publiés en tout et pour tout sur cette affaire :
1°) "Les ombres d'un dossier", "Chronique d'une condamnation annoncée" pour l'affaire de Nîmes.
2°) "Coupable à tout prix" pour l'affaire de Marseille.
Pourquoi donc chaque fois que l'on se penche sérieusement sur la question les intimes convictions s'inversent ?
Aucun livre culpabiliste, que des livres innocentistes.... Comme par hasard...
Aucun des 3 livres innocentistes attaqué comme par exemple le livre de Gilles Perrault récemment condamné, comme par enchantement.
Un forum se crée aussitôt après la première diffusion de "Faites entrer l'accusé" le 4 mars 2008, tout ceux qui s’y pointent et qui n'avaient jamais entendu parler de l'affaire viennent pour le tailler en pièce, tous sûrs et certains de la culpabilité de Luc Tangorre. Qu’en est-il 14 mois plus tard ? Cette affaire est complètement falsifiée par Hondelatte (L'étude critique de son émission est proposée dès ce soir : "Justice-affairescriminelles.org").
Qui dit la vérité ? Hondelatte ou ceux qui affirment que celui qui manipule l'opinion n'a jamais été Luc Tangorre lui-même mais bien plutôt ceux qui ont le culot de le grimer tels qu'ils agissent eux-mêmes.
Lorsqu'on regarde cette émission, on est soit certain de la culpabilité de Luc Tangorre, soit complétement idiot.
Lorsqu'on étudie les dossiers d'instruction et que l'on se renseigne plus complètement en parcourant le forum qui creuse le sujet, on est soit certain de la falsification des éléments des dossiers tels que présentés par Hondelatte, soit le plus fieffé des crédules.
Cette émission vous trompe !
De preuves, accablantes ou pas, il n'existe pas le moindre début : une double accusation, si virulente soit-elle n'est pas une preuve, la triple accusation mensongère de l'affaire d'Outreau devrait pourtant nous inciter à la prudence.
On signalera dans l'article ci-dessus, comme toujours et souvent dans cette affaire, des inexactitudes en seulement quelques lignes :
1°) L'arrêt de la cour d'assises des bouches du Rhône stipule trois condamnations pour viol et non 4. Luc Tangorre est reconnu coupable pour 10 victimes et non 11 ( 7 + 4)...
2°) "grâce présidentielle 5 ans après la condamnation", non 4 ans.
3°) 4 mois après il est arrêté pour viol. Non, 8 mois.
Même si ces approximations n'ont ici aucune importance, il serait bon que le camp des culpabilistes cesse de les multiplier à tout bout de champ pour preuve de sa méconnaissance, ou de sa connaissance trop approximative des vrais éléments du dossier à disposition sur un forum enfin complet ou chacun est libre de venir défendre ce qu'il sait de cette affaire.
Que l'auteur de cet article vienne donc y développer le teneur des prétendues preuves accablantes.
Pour le fond de l'affaire, inutile d'épiloguer ici, le forum est à la disposition de tous pour la confrontation des opinions. Mais cette fois sur la base d'une véritable information contradictoire dont Hondelatte donne seulement l'illusion sans craindre de se répandre en contrevérités omniprésentes tout au long de son émission (revoir la même émission sur le forum avec les rectifications qui s’imposent pour démolir les falsifications ahurissantes dont cette émission, qui se prétend pourtant impartiale et fiable, foisonne (voir "critique de "Faites entrer l'accusé" 1, 2, et 3).
Après seulement, il est utile de discuter à partir des vrais éléments du dossier et non pas des fantasmes qui ont fait de cette affaire ce qu'elle n'a jamais été.