On vient de l’apprendre : Julien Coupat restera en prison. C’est ce qu’a décidé la Cour d’appel de Paris suite à une demande du parquet général. Rappelons qu’un juge des libertés et de la détention avait pourtant décidé de libérer le jeune homme vendredi dernier.
Julien Coupat est présenté comme étant le chef de la cellule soupçonnée d’actes de malveillance contre des TGV de la SNCF.
Sa compagne demeure également en prison alors que tous les autres membres du groupe ont été libérés.
Le père de Julien Coupat, qui s’est exprimé à plusieurs reprises sur des plateaux de télévision, et quelques-uns de ses proches étaient présents à l’audience. Un important dispositif de sécurité avait été déployé dans le bâtiment et les alentours.
Julien Coupat est emprisonné à la maison d’arrêt de la Santé depuis le 15 novembre pour « direction d’une association de malfaiteurs terroristes » et ce crime est passible des assises. Ce groupe est qualifié d’ « anarcho-autonome » par la police. On soupçonne ces personnes de cinq actes de malveillance commis entre 26 octobre et le 8 novembre, des fers à béton en forme de crochets ayant été posés sur des caténaires en Moselle, dans l’Oise, l’Yonne et la Seine-et-Marne, cela ayant entraîné des retards de plusieurs dizaines de trains.
Julien Coupat a toujours nié être à l’origine de ces faits.

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