le Premier Ministre François Fillon, sera ce soir au JT de 20 heures, sur
TF1, présentée par
Laurence Ferrari, pour faire le point, sur le plan de sauvetage des banques et de l’économie.
Nicolas Sarkozy, a quant à lui, réunit
le Conseil des Ministres, en séance extraordinaire cet après midi, à 15 heures, à l'
Elysée, consacré aux mesures françaises dans le cadre du plan de sauvetage, arrêté par le sommet de l'Eurogroupe, face à la crise financière.
Je pense, que François Fillion, nous parlera, ce soir de ce qui est résulté du Conseil des Ministres de cet après-midi. Si vous ne l’avez pas entendu en direct, après la réunion du Conseil des Ministres, Nicolas Sarkozy, a fait une déclaration, à savoir que, l'Etat va apporter une garantie « payante » des prêts interbancaires jusqu'à 320 milliards d'euros et consacrera jusqu'à 40 milliards d'euros, pour recapitaliser les banques, qui seraient en difficulté. La garantie des prêts interbancaires s'appliquera aux emprunts contractés avant le 31 décembre 2009 et pour une durée pouvant aller jusqu'à 5 ans. « Les créances garanties seront prioritaires, par rapport à toutes les autres créances, en cas de défaillance de l'établissement emprunteur », Nicolas Sarkozy dit encore, que, dans ce but, « une société sera donc créée », et les emprunts émis par cette société pour son financement « seront garantis par l'Etat ».
Cela ne se fera pas sans contreparties. « La garantie sera donc payante, à un prix normal du marché. Elle aura pour contrepartie la signature d'une convention fixant les obligations des établissements bénéficiaires ».
Ces « obligations porteront d'abord sur l'éthique, sur la question des rémunérations", pour ne pas reproduire les dérives scandaleuses, qui ont été constatées ces dernières années », ça c’était en rapport direct, avec parachutes dorés, accordés aux dirigeants de grandes entreprises à leur départ, même si ces derniers avaient mené l’entreprise, dont ils étaient responsables, au désastre !. Sarkozy a aussi dit, je le cite, vouloir réamorcer la pompe du crédit, et éviter une thésaurisation, par la peur. Le chiffre, annoncé de 320 milliards est un maximum. « Sans doute ne sera-t-il jamais atteint », a ajouté le
Président de la République, précisant qu'il ne « s'agira pas d'un coût pour le contribuable ».
Attendons donc ce soir, la retranscription de cette allocution de Nicolas Sarkozy, par le Premier Ministre, François Fillon et espérons, aussi que cette crise financière et écomique mondiale, finisse au plus vite.