C’est à méditer ! voici une histoire qui prête à réfléchir !. L’histoire s’est passée en novembre 2008, une employée de la société Nationale Suisse, a appelé, par téléphone son employeur , pour lui dire qu'elle ne viendrait pas travailler. Qu’elle avait une méga migraine et se sentait incapable de travailler devant un écran d’ordinateur !. La semaine suivante, la salariée a été licenciée par son employeur pour avoir utilisé
Facebook durant son congé maladie !.
L'employeur de cette dernière, n'a pas apprécié de la voir se connecter sur son compte Facebook, et s'est appuyé sur ce motif pour renvoyer la salariée avec le motif suivant : « confiance rompue ».
On peut condamner l'attitude de l'employeur car apparemment, il espionnait son employée, avec un faux profil Facebook, mais on peut aussi condamner l’employée, quand on est réellement malade, on ne surfe pas sur internet ! Le licenciement de cette jeune femme prouve une fois de plus, qu’il faut contrôler ses publications sur le Net. L'employée estime être victime d'une campagne de flicage de la part de son employeur, lequel créerait des amis mystères pour mieux contrôler l'activité en ligne de son personnel ! mourir de rire. La Nationale Suisse a réfuté ces accusations, et déclaré que son ex-employée avait été prise en flagrant délit, de surfer sur Facebook, par un de ses collègues et que depuis, l'accès de ce site avait été bloqué par l'entreprise.
Cette employée, était censée à la base, de l’histoire, devoir être éloignée de l'écran de son ordinateur. Elle a donc brisé la confiance que l’employeur avait, en sa salariée. Le patron a avancé qu'une employée qui peut surfer sur Facebook, avec une migraine est apte au travail. La justice suisse, n’a rien trouvé à redire à ce licenciement.

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