Depuis plusieurs jours,
Dominique Strauss-Kahn avait défrayé la chronique : il était en effet accusé d’abus de pouvoir suite à une révélation d’une relation extra-conjugale avec une de ses employées.
Après une enquête interne indépendante, si le Directeur du
FMI a bien avoué sa liaison en présentant ses excuses, le FMI l’a blanchi des accusations de favoritisme qui pesaient sur lui. Un communiqué a été publié hier soir selon lequel le comité, composé de 24 membres, n’avait trouvé aucun élément permettant de mettre en lumière un manquement incompatible avec les fonctions de Directeur du FMI : « ni harcèlement, ni favoritisme, ni abus de pouvoir ». Cela dit, ce comité fait état « d’actes regrettables et reflétant une sérieuse erreur de jugement ». DSK reste donc à la tête de l’institution internationale.
Ce rapport sera rendu public dans un but de transparence. Dominique Strauss-Kahn a exprimé sa satisfaction en reconnaissant « une grave erreur de jugement ». Il indique « beaucoup regretter l’incident et accepter la responsabilité ». Il a également affirmé qu’il allait désormais respecter les critères de conduite personnelle élevés qui sont exigés dans sa fonction.
En pleine crise financière et économique mondiale, le FMI pourrait être appelé à jouer un rôle de premier plan, avec à sa tête une personnalité de premier plan et… irréprochable aux yeux de l’Amérique puritaine…

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