La mère de « Bécassine, c’est ma cousine », aurait-elle le blues ? Dans un article daté du 26 septembre 2009, Gala reprend le recueil de souvenirs écrit par l’ancienne star des bambins « Des poussières d’étoiles dans les yeux » paru chez Flammarion… Ainsi, Chantal Goya déclarerait-t-elle qu’elle a rencontré l’ennemi public numéro 1,
Jacques Mesrine, en 1978… Mesrine aurait même été l’un des meilleurs amis d’enfance de son mari, Jean-Jacques Debout…
Dans ce livre publié alors que Chantal Goya n’est plus vraiment au top des hit-parades, ce qui arrive souvent pour les stars sur le retour, elle avoue qu’un soir de 1978, elle était dans sa cuisine… Jusque-là, rien d’anormal… Mais… Elle vit une voiture immobilisée devant chez elle… Jusque-là, rien d’anormal non plus… Puis, le passager de la voiture vint sonner à sa porte en prétendant chercher la route de Mantes… Oui, bon, c’était un mec paumé qui n’avait pas de lunettes pour lire son plan… Mais… « Craignant un mauvais coup, Chantal Goya invente la présence de ses parents »… Ça se corse !!! Le suspense est à son comble !!! … Mais l’homme repart, comme si de rien n’était… Ouf, on a eu peur !!!...
Ne voilà-t-il pas que le lendemain, Chantal Goya, un peu bizarre dans une émission de Jean-Luc Delarue en faisant des grimaces aux téléspectateurs, lit la presse ou plutôt, la presse « lui révèle l’identité » du mystérieux visiteur…
Chantal Goya déclare alors : « Il n’avait pas choisi la maison par hasard »… Mais alors que Mesrine, dont le portrait était partout et qu’il était, paraît-il l’un des meilleurs amis d’enfance de son époux, Chantal Goya ne l’avait pas reconnu…
Elle conclut : « J’étais conne, je suis devenue une icône »…
…No comment !...

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