On se souviendra de
George W. Bush comme étant le plus impopulaire des Présidents dans l’histoire des
Etats-Unis. Le Président du 11 septembre, de la guerre inutile en Irak, de Guantanamo et de l’usage de la torture, du désastre de l’ouragan Katrina en Louisiane, de la crise économique mondiale et de l’homme sur lequel on jette des chaussures…
Quoi qu’il en soit, Bush a essayé de défendre son bilan, exercice Ô combien périlleux !
En donnant ses recommandations à
Barack Obama, il a agité le spectre du terrorisme en affirmant « Le Bien et le Mal sont présents en ce monde et entre les deux, il ne peut pas y avoir de compromis (…) Nos ennemis sont patients et attendent de frapper de nouveau ».
Son allocution de quinze minutes a été retransmise sur toutes les chaînes de télévision américaines. Il était entouré de 200 invités triés sur le volet (famille, membres du gouvernement, citoyens, militaires, victimes du 11 septembre). Auparavant, il avait donné sa dernière conférence de presse devant une assistance bien clairsemée et remis quelques décorations dont une à Tony Blair.
Parmi les actions qu’il juge bonnes, il a évoqué la création du département de la sécurité nationale, la transformation de l’armée, du FBI et des services de renseignements.
Il a finalement rendu hommage à Obama « un homme dont l’histoire reflète la persistance de la promesse de notre pays ».
Bref, Bush va rejoindre le Texas où il s’est acheté une nouvelle demeure et où il restera dans ses petits souliers, histoire de se faire oublier.
Pendant ce temps, aux Etats-Unis, l’effervescence est à son comble et les préparatifs de l’investiture de Barack Obama vont bon train.

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