Après la légère baisse de Tokyo de 0,10 %, la Bourse de Paris était attendue en baisse. Wall Street avait terminé hier aussi à la baisse avec – 1,49 % pour le
Dow Jones et – 2,52 % pour le
Nasdaq. Déjà ce matin, la Bourse de Paris perdait 0,27 % mais à 10 h 20, le CAC40 était à + 0,55 % à 2889 points.
Les investisseurs devaient surveiller notamment la publication de l’indice Ifo qui mesure le climat des affaires en Allemagne. Or, celui-ci est en baisse à 82,1 après 82,6 en février, alors que les économistes tablaient sur une moyenne de 82,2 (7 000 chefs d’entreprises de tous secteurs sont interrogés à l’exclusion de la finance sur le climat actuel des affaires et sur leur anticipation à quelques mois). Un résultat inférieur à 100 révèle une ambiance pessimiste.
À Paris, les valeurs à suivre seront aujourd’hui :
- Michelin suite à un comité d’entreprise qui confirme la mise en place d’un accord de méthode qui pourrait arriver à un plan social.
- Voir aussi Pernod Ricard (les recommandations des analystes classent son titre à « neutre » au lieu « d’acheter »).
- L’action Peugeot est recommandée « à vendre » par les analystes de la banque suisses UBS.
- À suivre aussi Sanofi-Aventis devenue stable au lieu de positive car son nombre de brevets arrivant à expiration est élevé.
- Areva est à surveiller car elle a besoin de Siemens et les deux groupes sont en cours de divorce.
- JCDecaux devrait être à la hausse avec le contrat pour l’exploitation de la publicité à l’aéroport de Toulouse-Blagnac.
- À voir aussi Publicis qui a bénéficié d’un plan de coinvestissement par ses dirigeants
- Tallergenes a annoncé hier une hausse de ses résultats ainsi qu’un partenariat avec le groupe russe Solvay.
- À suivre France Telecom qui a investi 121 millions d’euros pour la fibre optique
- BNP-Paribas toujours en butte aux avocats des actionnaires de Fortis,
- EDF qui va probablement garder à sa tête Pierre Gadonneix
- EADS dont le groupe Lagardère ne détient plus que 7,5 % du capital
- et enfin Natixis car une nouvelle plainte d’actionnaires a été déposée au parquet de Paris pour abus de confiance, abus de biens sociaux et escroquerie.