Le cycliste Tom Boonen, sprinter belge de l’équipe Quick Step, ancien champion du monde et dernier vainqueur du Paris-Roubaix, avait été contrôlé positif à la cocaïne hors compétition fin avril, et ce, pour la troisième fois de sa carrière. Il avait avoué que la veille du contrôle, il avait un peu trop fait la fête, qu’il avait abusé de l’alcool et qu’il avait eu un trou noir… En conséquence, il ne se souvenait plus de rien. Son équipe avait alors demandé d’autres analyses à l’université belge de Louvain et à l’université de Strasbourg. Or, ces experts indépendants ont affirmé, qu’étant donné la très faible quantité de cocaïne trouvée sur les échantillons capillaires du coureur, il n’était pas possible que Tom Boonen ait pu snifé de la cocaïne. Il s’agirait donc d’un contact indirect.
Aussitôt, l’équipe Quick Step a transmis les résultats obtenus à l’Union cycliste internationale et à l’organisateur du Tour de France afin que leur coureur fétiche puisse participer à la course. Dans l’attente des résultats, l’équipe a déjà menacé d’aller en justice si Boonen ne pouvait s’inscrire pour la Grande Boucle. Dans un tel cas, le manager Patrick Lefevere a déjà signalé qu’il réclamerait des millions à l’ASO, l’organisateur du Tour de France. En effet, il a mis l’accent sur le fait que l’absence de Boonen lors de cette course serait extrêmement dommageable et pour l’équipe et pour les sponsors.
Affaire à suivre…

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