L’Airbus A330 d’Air France qui transportait 228 personnes à bord (dont 12 membres d’équipage), aurait été touché par la foudre alors qu’il traversait une forte région de turbulences. C’est tout au moins l’hypothèse défendue par Jean-Louis Borloo et par Air France pour l’instant.
Parti de minuit de Rio de Janeiro, l’avion n’a plus donné signe de vie après 4 h 14. Un envoi de message automatique précisait des « problèmes de circuit électrique ». L’avarie devait être extrêmement soudaine et brutale pour que le pilote (11 000 heures de vol à son actif) ne puisse en dire plus. Quant à l’avion, il ne présentait aucun défaut technique ayant été vérifié en avril dernier.
Le détournement serait exclu des pistes d’explications.
Pour l’instant aussi, l’hypothèse d’une bombe à bord n’est pas exclue bien qu’aucune revendication n’ait eu lieu.
À bord se trouvaient 228 personnes dont une soixantaine de Français. Huit enfants dont un bébé sont comptés parmi les disparus. Une cellule psychologique a été mise en place car il n’y a plus aucun espoir de retrouver des survivants.
Des avions brésiliens sont à la recherche de l’avion au-dessus de l’Atlantique. Selon toute vraisemblance, l’Airbus se serait abîmé en mer vers les côtes sénégalaises. Un avion militaire français a quitté la base militaire de Dakar pour tenter de le localiser vers 15 h.
Selon Dominique Bussereau, secrétaire d’état aux transports « Pour l’instant, on n’en sait strictement rien. Toute hypothèse serait fausse et erronée ».
Nicolas Sarkozy est attendu à Roissy à 16 h 45. Deux numéros d’urgence ont été mis en place pour les familles : numéro vert pour la France 0 800 800 812 et 00 33 1 57 02 10 55 pour l’étranger.

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